Choblab http://www.choblab.com // tendances digitales // Thu, 23 Feb 2017 18:07:41 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.2 http://www.choblab.com/wp-content/uploads/2016/07/cropped-logo-carre-400.pngChoblabhttp://www.choblab.com 32 32 Twitter : comment importer une liste d’un autre comptehttp://www.choblab.com/web-20/twitter-comment-importer-une-liste-dun-autre-compte-12046.html http://www.choblab.com/web-20/twitter-comment-importer-une-liste-dun-autre-compte-12046.html#respond Tue, 21 Feb 2017 13:03:59 +0000 http://www.choblab.com/?p=12046 Twitter : comment importer une liste d’un autre compte

Il y a mieux à faire que de lister tous les membres d’une liste et de les ajouter un à un à votre propre liste. Pour votre veille Twitter, les listes offrent l’avantage de filtrer le bruit. Elles permettent également de cibler certains twittos que vous voulez suivre plus particulièrement. Supposons que vous voulez surveiller […]

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Twitter : comment importer une liste d’un autre compte

Il y a mieux à faire que de lister tous les membres d’une liste et de les ajouter un à un à votre propre liste.

Pour votre veille Twitter, les listes offrent l’avantage de filtrer le bruit. Elles permettent également de cibler certains twittos que vous voulez suivre plus particulièrement.

Supposons que vous voulez surveiller quelques blogueurs influents.

La méthode longue et besogneuse

  • dresser la liste des blogs
  • repérer les comptes Twitter
  • ouvrir le compte en question
  • l’ajouter à la liste
  • recommencer ad libitum

La méthode rapide et paresseuse

Une autre méthode consiste à utiliser le travail déjà fait par les autres.

Dans le cas présent, je me suis dit qu’un community manager et blogueur influent pouvait avoir constitué ce type de liste. J’ouvre le profil de Christophe Ramel, alias @kriisiis, je regarde les listes et en trouve une « blogueurs influents ».

Il s’agit donc d’importer les membres de sa liste dans ma propre liste. Vous objecterez que je pourrais simplement m’abonner à sa liste. Je vous répondrai que cette liste ne m’appartient pas : je ne peux ni enlever ni rajouter de nouveaux comptes.

Pour l’import de cette liste Twitter, je vais utiliser Twitter List Copy

Cet outil se présente avec humour comme « moche mais fonctionnel ».

Deux cas de figure :

  1. Vous disposez déjà d’une liste que vous souhaitez compléter. Dans ce cas, allez directement au mode d’emploi ci-dessous
  2. Vous n’avez pas encore de liste, il faut donc en créer une au préalable

Copie de liste Twitter : mode d’emploi

  1. Connectez-vous via Twitter
  2. Ajoutez le nom du compte dont vous voulez récupérer les listes, choisissez la liste concernée et sélectionner votre propre liste
  3. Cliquez sur Copy
  4. Rien, c’est terminé

Et voilà le travail !

A vos listes, prêts ? Partez ! Ou juste avant, lisez donc ces articles passionnants

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Le référencement Google pour les débutantshttp://www.choblab.com/marketing-internet/le-referencement-google-pour-les-debutants-12015.html http://www.choblab.com/marketing-internet/le-referencement-google-pour-les-debutants-12015.html#comments Tue, 14 Feb 2017 13:19:50 +0000 http://www.choblab.com/?p=12015 Le référencement Google pour les débutants

Le référencement sur le principal moteur de recherche peut décourager les néophytes. Certains professionnels entretiennent le mythe de techniques secrètes réservées à des experts. Olivier Andrieu est LA référence française du référencement. Il a choisi de mettre son savoir à la portée de tous dans son dernier ouvrage : Référencement Google, Mode d’emploi. Spécial débutants en […]

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Le référencement Google pour les débutants

Le référencement sur le principal moteur de recherche peut décourager les néophytes. Certains professionnels entretiennent le mythe de techniques secrètes réservées à des experts.

Olivier Andrieu est LA référence française du référencement. Il a choisi de mettre son savoir à la portée de tous dans son dernier ouvrage :

Référencement Google, Mode d’emploi.
Spécial débutants en SEO.

Trois facteurs et un suivi

Etre bien référencé sur Google ne relève pas de magie. Olivier détaille les trois piliers d’un bon positionnement

1. La technique

Ne fuyez pas ! cette partie n’est pas l’apanage de hackers surdoués. Il s’agit surtout d’attirer l’attention sur ce qui structure une page web : les balises <title>, <description>, <h1> à <h6>, l’URL, les mots en gras ou les images. Inutile de maîtriser parfaitement le HTML pour mettre en oeuvre les bonnes pratiques. Ces éléments sont déjà intégrés par tous les outils de gestion de contenu. En réalité, il n’y a plus de la barrière liée à l’outil. L’enjeu tient donc au bon usage, détaillé avec beaucoup de pédagogie.

2. Le contenu textuel

Là encore, des conseils pratiques pour un contenu efficace. Comment choisir ses mots-clés, faut-il les répéter ou non, dans quel ordre ? Autant de questions auxquelles vous trouverez des réponses précises, avec des outils pour vous faciliter la tâche. De nombreux exemples viennent illustrer les différentes manières de concevoir ou d’optimiser un texte.

3. Les liens

C’est sur ce point pourtant essentiel que les idées reçues pullulent. Olivier décortique la forme des liens, le qualitatif et le quantitatif, le naturel et l’artificiel pour vous proposer le bonnes pratiques à adopter.

4. Le suivi du référencement

Et comme le référencement est tout sauf du one shot, vous apprendrez dans le dernier chapitre comment suivre votre référencement et l’améliorer au fil du temps.

Pour être complet, je signalerais l’annexe et sa boîte à outils, une mine d’or pour aller encore plus loin.

Mon avis

Le sous-titre dessert un peu le message. « Spécial débutants » est une expression risquée. Personne n’aime se considérer comme débutant. On risque également de penser qu’il s’agira uniquement d’un survol rapide du sujet. J’aurais presque sous-titré « Spécial futurs ex-débutants » !

Certes, la simplicité et la pédagogie de la forme rendent le propos accessible aux débutants. Mais le fond a bien pour ambition de faire du lecteur sinon un expert, au moins un usager averti du référencement.

A part cette fausse réserve, je vous recommande ce livre, que vous garderez à proximité de votre ordinateur pour mettre en oeuvre votre stratégie SEO.

La fiche

  • Titre : Référencement Google, Mode d’emploi
  • Sous-titre : Spécial Débutants en SEO
  • Auteur(s) : Olivier Andrieu
  • Éditeur : Eyrolles
  • Parution : 26 janvier 2017
  • Édition : 2ème édition (1ère édition sous le titre « SEO Zéro Euro »)
  • Prix public : 15 € au format broché, 10,99 € au format Kindle….
  • Nb de pages : 236 pages

En savoir plus (Eyrolles)

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Plateforme de marque : le chaînon manquant de la com’http://www.choblab.com/gestion-projets/plateforme-de-marque-le-chainon-manquant-de-la-com-11997.html http://www.choblab.com/gestion-projets/plateforme-de-marque-le-chainon-manquant-de-la-com-11997.html#respond Tue, 07 Feb 2017 13:24:17 +0000 http://www.choblab.com/?p=11997 Plateforme de marque : le chaînon manquant de la com’

Pourquoi vous faut-il une plateforme de marque et de quoi est-elle constituée ? Les réponses avec quelques exemples d’entreprises ou de collectivités, parce que tout le monde ne s’appelle pas Apple ou Google. Dans la plupart des entreprises, on fait des plans de communication annuels. Parfois, on construit des stratégies de com’ à plus long terme. […]

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Plateforme de marque : le chaînon manquant de la com’

Pourquoi vous faut-il une plateforme de marque et de quoi est-elle constituée ? Les réponses avec quelques exemples d’entreprises ou de collectivités, parce que tout le monde ne s’appelle pas Apple ou Google.

Dans la plupart des entreprises, on fait des plans de communication annuels. Parfois, on construit des stratégies de com’ à plus long terme. Souvent, on oublie le préalable sans lequel tout cela n’a aucun sens : la plateforme de marque.

Si la marque était un voyage

  • la plateforme de marque définit votre manière d’envisager le voyage : en amoureux ou avec des potes, luxe ou sac à dos, culturel ou bronzette…
  • la stratégie de com’ formule les enjeux : sauver son couple, s’éclater et oublier le boulot, retrouver la forme…
  • le plan de com’ précise notamment les objectifs, les étapes, le budget…

De l’importance de la plateforme de marque

Supposons à présent que l’objectif soit de faire plaisir à votre moitié, avec pour enjeu de sauver votre couple. Si vous n’avez pas réfléchi en amont sur une vision commune du voyage, vous risquez de commettre quelques impairs, voire d’être complètement à côté de la plaque.

Votre moitié aime les choses simples ? Pourquoi hypothéquer votre maison pour passer une semaine dans un palace ? Il peut s’avérer également que la vie en hôtel de luxe soit en contradiction avec vos propres valeurs. Vous courrez alors vers un double échec : envers vous-même et envers l’être aimé.

Parfois, la stratégie et le plan sont séduisants sur le papier, mais en totale inadéquation avec la plateforme de marque. Construire un plan de communication sans plateforme de marque revient à construire une maison sans les fondations. Vous aurez un machin fragile, inconsistant, voire contre-productif.

Les éléments de la plateforme de marque

Vous trouverez ailleurs quelques variations mais vous ne vous tromperez pas avec les éléments suivants :

  • vision : façon de voir le monde, philosophie qui sous-tend le positionnement
  • mission : rôle dans la société et dans son domaine
  • cible(s) : différents publics auxquels l’entité s’adresse et pour qui elle met en œuvre sa mission. On peut distinguer des cibles principales et des cibles secondaires
  • promesse : engagement pris par la marque envers ses publics
  • ambition : position que l’entité souhaite avoir, façon dont elle souhaite être reconnue
  • valeurs : qualités principales qui vont justifier sa réussite
  • personnalité : traits de caractère qui définissent la façon d’être, d’agir, de communiquer.

Exemples

Une liste éclectique où piocher de bonnes idées sur le fond et sur la forme. Je vous épargne les Google et autres Uber pour des exemples plus accessibles et tout aussi intéressants.

Serre-Chevalier – Briançon
Hager
Aveyron
Val de Loire
Capgemini
HQE (association)
Rhônexpress
Alsace
Supagro
AccorHotels
Pernod-Ricard

Méthodologie

Je vous recommande une seule ressource, issue de l’APIE (Agence du patrimoine
immatériel de l’État) : La stratégie de marque pas à pas

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Le brief créatif en une formule mathématiquehttp://www.choblab.com/gestion-projets/le-brief-creatif-en-une-formule-mathematique-11975.html http://www.choblab.com/gestion-projets/le-brief-creatif-en-une-formule-mathematique-11975.html#respond Thu, 26 Jan 2017 09:27:38 +0000 http://www.choblab.com/?p=11975 Le brief créatif en une formule mathématique

Un brief consiste à poser un problème. Le boulot de l’agence est de proposer une solution. Dès lors, il est tentant de résumer un brief créatif avec une équation. Quel est le problème à résoudre ? La problématique est le cœur du brief et regroupe l’ensemble des entrants. L’enjeu est de trouver la meilleure solution qui […]

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Le brief créatif en une formule mathématique

Un brief consiste à poser un problème. Le boulot de l’agence est de proposer une solution. Dès lors, il est tentant de résumer un brief créatif avec une équation.

Quel est le problème à résoudre ?

La problématique est le cœur du brief et regroupe l’ensemble des entrants. L’enjeu est de trouver la meilleure solution qui prend en compte les facteurs suivants :

La cible

Il s’agit bien souvent de changer sa perception ou son comportement par rapport à une marque, à un produit ou un service. On prend donc la perception attendue, de laquelle on retranche la perception voulue. Le premier entrant est donc le différentiel entre les deux.  On y ajoute le besoin réel plutôt que le besoin exprimé. Comme vous le savez déjà, ce que veulent les utilisateurs n’a aucune importance.

La marque

Il faudrait intégrer ses différentes composantes : identité, valeurs, promesse. Pour simplifier, nous allons partir du postulat que le positionnement regroupe ses différents éléments. Le positionnement peut être affaibli par la concurrence.

Les contraintes

Plus le budget et les délais sont importants, plus l’équation est facile à résoudre. En tout cas, le temps et l’argent donnent davantage de confort pour trouver une solution, même s’ils ne constituent pas nécessairement des leviers de productivité. On élève donc au carré la somme de ces deux facteurs pour mettre en exergue leur importance.

La formule

Ne cherchez pas à en revendiquer la propriété intellectuelle, elle est déjà déposée à l’INPI (Institut national des professionnels de l’imposture).

NDLR : les connaissances mathématiques de l’auteur de cet article se limitent au calcul mental des opérations de base. Sa formation littéraire assumée ne l’autorise pas à tutoyer Einstein, même si franchement, E=MC2 est un peu simple.

Les briefs en bref

Rédiger un brief créatif de qualité

9 questions pour un mini-brief intra-entreprise

Réinventer le brief – à l’usage des débutants

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Management : s’engager pour engagerhttp://www.choblab.com/gestion-projets/management-sengager-pour-engager-11964.html http://www.choblab.com/gestion-projets/management-sengager-pour-engager-11964.html#respond Tue, 17 Jan 2017 13:23:20 +0000 http://www.choblab.com/?p=11964 Management : s’engager pour engager

Au cours d’un déjeuner, un collègue critiquait ainsi son supérieur hiérarchique et résumait ainsi son principal reproche : Il ne m’a jamais rien appris. Le savoir serait-il la composante essentielle du management ? La majorité des managers et de leurs collaborateurs vous répondront oui. J’ai besoin que mon manager me transmette des savoir-faire, ses connaissances. Certains managers […]

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Management : s’engager pour engager

Au cours d’un déjeuner, un collègue critiquait ainsi son supérieur hiérarchique et résumait ainsi son principal reproche :

Il ne m’a jamais rien appris.

Le savoir serait-il la composante essentielle du management ?

La majorité des managers et de leurs collaborateurs vous répondront oui. J’ai besoin que mon manager me transmette des savoir-faire, ses connaissances. Certains managers n’hésitent pas à affirmer qu’ils font du management par la compétence. Le fait d’être des « sachants » devrait leur conférer une autorité spontanée, voire une supériorité qui justifie leur position… hiérarchique. Le manager serait le supérieur hiérarchique parce qu’il serait supérieur en termes de savoirs et de savoir-faire.

Sans un hasard de la vie, j’aurais également cette opinion.

Quand vos connaissances et expertises ne servent à rien

Il m’est arrivé de prendre mes fonctions dans le contexte suivant :

  • secteur d’activité : inconnu, expérience 0.
  • équipe : inconnue.
  • métier de base de l’équipe en place : création graphique. A l’époque, mes connaissances étaient superficielles et mon savoir-faire technique nul. C’est toujours le cas, je suis bien incapable de détecter un calque mal positionné sur Photoshop.
  • expérience du management et du recrutement : quasi-nulle.

Mon défi : manager deux graphistes et recruter deux personnes pour la communication digitale.

Mes atouts : un peu de méthodologie et une expertise digitale qui ne m’est utile que pour la moitié de l’équipe.

Avouez qu’il y a des situations plus confortables, non ?

Manager, c’est s’engager pour son équipe

Quand l’engagement reste presque votre seul atout de manager, votre seule option est de vous engager à fond. Je me suis progressivement instauré les règles de fonctionnement suivantes

1. Prendre systématiquement le parti de mon équipe

Si leur travail est critiqué en public, je plaide en leur faveur et je défends leur production. Il peut arriver que les critiques soient justifiées. Dans ce cas, je fais un point avec l’équipe sans témoins. On analyse le problème et on trouve des solutions.

Je suis l’interlocuteur des autres services en cas de problème. Je ne laisse jamais l’équipe seule face à un service demandeur si un conflit apparaît.

Toutes les sollicitations et les briefs passent par moi et je négocie les délais.

2. Prendre soin de l’équipe

Je veille à ce que leur environnement de travail soit suffisamment confortable pour travailler dans de bonnes conditions. Je m’assure qu’ils disposent du matériel et des logiciels adaptés.

Je suis à l’écoute en cas de contraintes personnelles sans pour autant être indiscret.

Ma porte leur est toujours ouverte, signe que l’équipe est ma priorité.

3. Veiller à leur montée en compétences

A défaut de transmettre un savoir-faire, créer des conditions favorables au développement des compétences.

Je me bats pour obtenir des formations. Je renforce la veille : abonnements papier et numérique, participation à des événements et à des salons. J’encourage le partage de connaissances au sein de l’équipe.

4. Respecter chacun en tant que personne et en tant que professionnel

J’apprends à comprendre et à accepter leurs manières de travailler, leur caractère. Certains sont très expansifs et parlent volontiers de leur vie personnelle, d’autres préfèrent la discrétion.

Leur parler vrai tout en soignant les formes, avoir le courage de leur dire quand le boulot est mal fait… ou plutôt qu’il y a une marge de progression.

5. Valoriser l’équipe.

On pense naturellement aux revalorisations salariales. Je suis très transparent sur le sujet. L’équipe sait que j’ai un pouvoir de recommandation et non de décision, et que les arbitrages sont faits au niveau au-dessus. Elle sait aussi que je vais argumenter et défendre le bout de gras, et que je recommencerai inlassablement en cas d’échec.

Il existe bien sûr d’autres leviers pour valoriser le travail et l’engagement : des félicitations publiques, un mail de remerciement, un petit-déj improvisé, un resto…

L’engagement appelle l’engagement

Soyons honnête, je n’aurais probablement eu le même engagement si j’avais été dans une situation différente. Dos au mur, j’ai joué plus ou moins consciemment le seul atout dont je disposais.

Ma conclusion est simple : l’engagement crée l’engagement. Les membres de l’équipe sont solidaires, toujours prêts à s’entre-aider. Si la situation l’exige, ils resteront plus tard pour finir un boulot.

Acquérir des savoirs et des savoir-faire peut en grande partie s’externaliser. L’engagement ne se délègue pas.

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Ce que veulent les utilisateurs n’a pas d’importance #UXhttp://www.choblab.com/web-design/ce-que-veulent-les-utilisateurs-na-pas-dimportance-ux-11868.html http://www.choblab.com/web-design/ce-que-veulent-les-utilisateurs-na-pas-dimportance-ux-11868.html#comments Tue, 10 Jan 2017 11:26:26 +0000 http://www.choblab.com/?p=11868 Ce que veulent les utilisateurs n’a pas d’importance #UX

La vraie question n’est pas de savoir ce que veulent les utilisateurs mais de savoir pourquoi. Vous engagez un projet de création ou de refonte d’un site Internet ou d’une application mobile. Une bonne agence digitale vous dira de placer vos utilisateurs au coeur de la démarche. Elle aura raison. Reste à savoir comment vous […]

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Ce que veulent les utilisateurs n’a pas d’importance #UX

La vraie question n’est pas de savoir ce que veulent les utilisateurs mais de savoir pourquoi.

Vous engagez un projet de création ou de refonte d’un site Internet ou d’une application mobile. Une bonne agence digitale vous dira de placer vos utilisateurs au coeur de la démarche. Elle aura raison. Reste à savoir comment vous allez construire le portrait de vos cibles.

Oubliez les sondages et les focus groups

Comme beaucoup, j’ai fait l’amère expérience du sondage inutile. On affiche un questionnaire en page d’accueil pendant 2-3 semaines. On croit gagner du temps et on a fait semblant de s’intéresser aux utilisateurs.

Sur le papier, cela semble une bonne idée. On va poser des questions précises et les réponses nous permettront de définir les bonnes orientations. Sauf que la dimension psychologique et sociale va fausser les résultats.

  • Les personnes interrogées donnent des réponses socialement acceptables.
  • Elles veulent apparaître rationnelles même si ou même quand elles ne le sont pas.
  • Elles diront en toute bonne foi que dans telle situation, elles feraient comme ci ou comme ça. En réalité, elles n’en savent rien.
  • Elles disent inconsciemment ce qu’on attend d’elles.

Les focus groups et les sondages répondent aux besoins des vendeurs, pas des utilisateurs.

Walmart a perdu près de 2 milliards de dollars. Non, pas quelques centaines de milliers. Deux. milliards.

Ils avaient demandé aux gens : voudriez-vous des allées moins encombrées ?
Les gens ont répondu : oh oui, bonne idée.
Les marketeux se sont dit : si les gens veulent ça, c’est que c’est bien.

Résultat, ils ont dépensé de l’argent pour désencombrer les allées et les gens ont moins acheté.

En réalité, ils ont juste demandé une approbation sans observer le comportement réel de leurs clients.

La plupart des gens n’ont pas idée de leurs besoins réels

Je suis en télétravail un jour par semaine. Je dois donc faire l’aller-retour chaque semaine avec mon PC portable sous le bras dans les transports. C’est lourd. En plus, il commence à dater et d’autres qui sont arrivés après moi dans la boite en ont des plus récents. C’est pô juste. Je demande donc un PC plus léger.

Si le service informatique est malin, il va vérifier que mon souhait correspond réellement à mon besoin. Ils me répondront alors :

Si vous voulez. Nous vous alertons que les nouveaux PC ont des écrans de 11 pouces au lieu de 17, qu’ils n’ont ni lecteur DVD, ni clavier numérique…

Évidemment, je préfère garder du confort d’utilisation que de gagner 1 ou 2 kgs…

Conclusion : ce que je dis vouloir n’est pas ce que je veux vraiment.

Et donc, comment faire pour identifier les besoins réels des utilisateurs sans leur poser de questions ? J’y reviendrai un de ces jours…

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2017, Choblab évoluehttp://www.choblab.com/woops/2017-choblab-evolue-11949.html http://www.choblab.com/woops/2017-choblab-evolue-11949.html#comments Tue, 03 Jan 2017 12:55:56 +0000 http://www.choblab.com/?p=11949 2017, Choblab évolue

Le blog va fêter ses huit ans cette année. Il y a déjà eu quelques évolutions, la dernière remontant à trois ans. Le brief en trois points Simplifier l’identité visuelle de Choblab Je ne crois pas aux ruptures totales en matière de charte graphique. J’ai besoin de conserver quelques éléments fondamentaux comme le logo et […]

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2017, Choblab évolue

Le blog va fêter ses huit ans cette année. Il y a déjà eu quelques évolutions, la dernière remontant à trois ans.

Le brief en trois points

Simplifier l’identité visuelle de Choblab

Je ne crois pas aux ruptures totales en matière de charte graphique. J’ai besoin de conserver quelques éléments fondamentaux comme le logo et la baseline. En revanche, je compte simplifier et harmoniser la gamme de couleurs.

Focus sur le contenu

Cette démarche s’inscrit dans la continuité de la refonte précédente. Une seule colonne, pas de distraction inutile.

Respecter les fondamentaux du SEO et l’accessibilité

  • Optimiser encore le temps de chargement des pages avec un thème simple et léger.
  • Passer au https pour suivre les recommandations de Google et Automattic (« maison-mère » de WordPress).
  • Des typos lisibles et des liens qui se distinguent clairement.

La recommandation

Je triche un peu sur les bonnes pratiques puisque je suis à la fois client et agence ! Je ne vous le cache pas, j’ai une idée précise de ce que je veux. Mais j’ai besoin d’être challengé et accompagné.

Comme il y a trois ans, c’est Thibaut Parent qui va m’aider, preuve en est que les amitiés virtuelles peuvent durer. Il est très pris sur d’autres projets et je ne manque pas de boulot de mon côté. Nous allons donc prendre quelques semaines pour mener à bien ce projet. Et vous savez quoi ? vous serez les premiers avertis :-)

Voilà, ce sera donc un grand pas pour moi et un petit pas pour l’humanité.

HNY !

A propos d’humains, je vous souhaite une très belle année 2017. Qu’elle soit placée sous le double signe de l’humour et de l’amour, qui aident à supporter le reste.

Bises

Crédits

Setyo Ari Wibowo, Noun Project

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Les graphistes et web designers à éviterhttp://www.choblab.com/web-design/les-graphistes-et-web-designers-a-eviter-11859.html http://www.choblab.com/web-design/les-graphistes-et-web-designers-a-eviter-11859.html#comments Tue, 13 Dec 2016 12:28:28 +0000 http://www.choblab.com/?p=11859 Les graphistes et web designers à éviter

Les clients sont critiqués pour leur absence totale de connaissances en matière de design. S’il y a des clients à éviter, il en va de même avec certains designers, qu’ils sévissent pour le web ou pour le print. Voici donc une galerie de web designers ou de graphistes que vous gagnerez à ne pas recruter […]

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Les graphistes et web designers à éviter

Les clients sont critiqués pour leur absence totale de connaissances en matière de design. S’il y a des clients à éviter, il en va de même avec certains designers, qu’ils sévissent pour le web ou pour le print.

Voici donc une galerie de web designers ou de graphistes que vous gagnerez à ne pas recruter (et à ne pas devenir !).

Le designer perfectionniste

Éternel insatisfait, il mangera toutes les deadlines dans sa quête du pixel parfait. Il hésitera longtemps entre deux nuances de gris. Il pèsera délicatement le pour et le contre entre du #aaaaaa et du #aaaaab. Chaque argument en la faveur du premier appellera immanquablement un contre-argument qui justifierait le second.

Le designer artiste

Il attend l’inspiration divine pour produire une œuvre qui soit à la hauteur de ses ambitions. Il cherche avant tout à satisfaire son exigence plutôt que de répondre aux besoins. Artiste raté, designer par défaut, il méprise à la fois son client et la cible, forcément vulgaire.

Le designer copieur

Son talent consiste à s’approprier les réalisations des autres. Plutôt que de s’embarrasser à suivre une méthodologie inutilement complexe, il arrête ses recherches au benchmark. Ctrl+C et Ctrl+V sont ses combinaisons clavier favorites.

Le designer obtus

Il ne comprend pas qu’il peut lui arriver de faire fausse route. Même s’il se retrouve dans une impasse, il continue à avancer, fermant les yeux quand le mur se rapproche. Incapable de penser « out of the box », il reproduit ad libitum les mêmes schémas.

Le designer susceptible

Il interprète comme une attaque personnelle la moindre critique, même si elle est constructive. Lui rappeler la zone de protection autour d’un logo équivaut à mettre en doute la vertu de sa maman. Le gars qui regarde une mêlée au rubgy en imaginant qu’on se dispute à cause de lui.

Le designer a minima

Il redonne au mot médiocrité son sens étymologique. Jamais vraiment investi, il va au plus facile. Plus que le talent, c’est l’envie et l’ambition qui lui font défaut. Sa paresse intellectuelle et créative rencontre parfois celle de ses clients, avec lesquels il noue alors une relation de confiance.

Le designer précoce

Il travaille vite… trop vite. Il n’a pas le temps de comprendre la problématique et se borne à faire du plus ou moins joli. Le Lucky Luke du design produit plus vite que son ombre. Proche du designer a minima, il s’en distingue par ses capacités limitées. C’est le dernier recours. On va le voir à reculons quand les délais irréalistes sont un appel à la nullité.

Le designer glandeur

Oubliez vos délais, c’est le roi de la procrastination. L’expression « gestion de projet » contient deux mots inconnus. Jamais avare de bonnes excuses, son motto est « bientôt ».

Le designer solo

Les mots équipe et collaboration n’ont pas de sens pour lui. Seul dans sa tour d’ivoire, il méprise l’avis de ses clients comme celui de ses pairs. La réciproque est vraie.

Le designer imposteur

Il possède au moins une des caractéristiques ci-dessus.

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La transformation digitale est intrinsèquement liée à des moyens. Faute d’être porteuse de sens, elle ne fédère ni les collaborateurs, ni les parties prenantes, ni les clients. Transformation digitale mon amour L’expression est sur toutes les lèvres. Les entreprises souhaitent afficher un vernis de modernité. Les boites de conseil profitent d’un bon filon pour vendre […]

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Transformation digitale, la grande imposture

La transformation digitale est intrinsèquement liée à des moyens. Faute d’être porteuse de sens, elle ne fédère ni les collaborateurs, ni les parties prenantes, ni les clients.

Transformation digitale mon amour

L’expression est sur toutes les lèvres. Les entreprises souhaitent afficher un vernis de modernité. Les boites de conseil profitent d’un bon filon pour vendre des prestations longue durée à forte marge. Tout le monde est content et a l’impression d’avancer.

Au début était la mini-supercherie des RSE

Le phénomène est similaire à celui des réseaux sociaux d’entreprise.

Vous allez gagner en productivité et en transversalité ! Les gens vont mieux travailler et mieux communiquer !

La dialectique est bien rodée : on martèle les avantages sans jamais donner de preuves. On va au comment sans trop s’appesantir sur le pourquoi, certains risqueraient de poser les questions qui fâchent.

L’éclatement de la bulle RSE

Puis les études ont montré que les RSE n’avaient pas les résultats escomptés. Les échecs se sont succédés malgré des gros paquets d’accompagnement au changement. Quelques RSE subsistent sous perfusion. Beaucoup sont décédés en toute discrétion. On compte de rares exceptions où le RSE était la solution à un problème bien identifié. Ils font toujours le bonheur des collaborateurs.

La construction d’un nouveau mythe

Les arguments sans fondement finissent par se dissoudre. Alors il a fallu viser plus haut et construire un mythe si gros que personne ne le verrait. L’aubaine s’est présentée sous forme de licornes. On a analysé la réussite de Uber ou Airbnb. Leur succès s’expliquerait par l’intégration totale du digital. On a construit ensuite la sémantique de la peur autour de mots anxiogènes comme disruptif ou rupture.

La transformation digitale ou la vie !

Et c’est parti ! Se digitaliser ou mourir, tel est le non-choix porté par le discours ambiant. Les hérauts de la dictature digitale sont prêts à plaquer leur credo sur n’importe quel business model. On digitalise d’abord, on réfléchit ensuite. En réalité, bien peu expliquent ce que revêt cette fameuse transformation digitale. On parlera de méthodes innovantes. On expliquera qu’il faut changer les mentalités. On dira encore qu’il faut accompagner le changement. On affirmera qu’il faut recruter des pros.

La vraie transformation est ailleurs

La transformation digitale est un sous-concept. Il est l’un des pendants opérationnels d’une transformation plus globale dont la finalité est l’expérience client. Attention, la transformation digitale est un axe majeur : la sous-estimer serait aussi dangereux que d’en faire une fin en soi. Elle doit rester au service d’une ambition plus large.

On a beaucoup glosé sur Uber. Oui, le digital est parfaitement intégré. Non, cela ne suffit pas. Si vous avez une ou deux mauvaises expériences avec des chauffeurs Uber, la meilleure application du monde ne vous fera pas revenir.

La quête de sens

On en revient alors au projet d’entreprise, celui qui doit fédérer les équipes autour d’une ambition partagée. Je lisais récemment au détour d’un article sur le blog de Chaïkana que Jungheinrich France avait baptisé son projet « 100 % Client ». Vous noterez le singulier et la majuscule à Client : des signes qui traduisent le respect et le caractère unique du client.

A une époque où toutes les parties prenantes d’une organisation exigent du sens et de l’authenticité, cet intitulé simple peut être partagé par tous, en interne comme en externe. En revanche, la transformation digitale n’a pas de quoi enthousiasmer vos collaborateurs comme vos clients (même au sens non marchand du terme).

Conclusion

Quel slogan afficheriez-vous à la fois dans les bureaux et les magasins de votre organisation ? 100 % digital ou 100 % client ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lire aussi

La transformation « digitale » est une erreur, par Grégory Pouy.

Pour une vision à la fois stratégique et concrète de la transformation numérique, le rapport de McKinsey de 2014 reste une référence.

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Sites web : les pop-ups nuisent à votre marque #UX

Les pop-ups à l’ouverture d’un site web pourrissent l’expérience utilisateur et font fuir les visiteurs. Comment obtenir les résultats souhaités avec des techniques moins agressives et plus efficaces ?

LA BRUTE

Imaginez-vous la scène suivante. On vous a parlé d’un bon resto et vous vous pointez un beau jour pour le découvrir. Vous êtes devant la porte et là, un gugusse vient vous hurler au visage :

TU VEUX BIEN AIMER MA PAGE FACEBOOK ?

ou

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Ben non, mon gars. Je n’ai même pas envie d’aller goûter ta cuisine et je vais plutôt faire un tour au resto d’en face pour t’apprendre le savoir-vivre.

La pop-up agressive à l’ouverture d’un site produit le même effet. Si vous allez sur le site de l’Elysée, une pop-up vous suggère d’aimer la page Facebook. Je sais bien que son pensionnaire est en manque d’amour mais quand même.

Pour accéder à son contenu, le site web vous impose de fermer cet pop-up intrusive et en aucun cas informative. Pourquoi ériger une barrière entre le visiteur et un contenu qu’on se donne tant de peine à produire et à mettre à jour ?

Même des blogs de qualité que je lis et apprécie se prêtent à ce jeu ridicule. Le ptidigital vous fait même subir la double peine. La pop-up vous propose également de liker la page Facebook mais y ajoute la promotion pour sa newsletter.

La coupe est pleine avec le lien sournois « Non merci » qui se substitue au bouton Fermer, comme si cette intrusion donnait envie d’être poli.

LE BON

Finalement, vous avez été dans le resto d’en face. Vous vous êtes régalés, l’addition n’était pas trop salée. Vous commencez même à vous dire que vous pourriez y retourner. Et là, vous savez quoi ? C’est vous qui demandez la carte de visite.

L’alternative aux pop-ups est simple : une expérience utilisateur de qualité + des liens facilement accessibles vers votre page Facebook ou votre newsletter.

Quelques call-to-actions bien placés pourront également stimuler le visiteur.

LE TRUAND

Le resto d’en face pourrait adopter une tactique plus volontariste et ajouter une carte de visite avec l’addition. Associer les deux se discute. Le sommet de l’expérience culinaire n’est pas censé se situer au niveau de l’addition…

Si les pop-ups sont dans votre ADN, réservez-les pour le moment opportun. Il est maintenant assez facile d’associer des actions aux comportements des utilisateurs. Si un visiteur a consulté plusieurs fois votre site, la pop-up quand il quitte le site se défend. La pop-up garde un caractère aggressif, mais sera moins mal vécue.

Conclusion

Testez, évaluez, affinez. Et recommencez :-)

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