Qu’il s’agisse d’un blog ou d’un site Internet, la tentation est forte de rédiger une charte éditoriale dense, voire incompréhensible. Faites la recherche sur Internet et vous trouverez de nombreux exemples rivalisant d’imagination pour trouver des structures toujours plus élaborées.

En réalité, on confond trop souvent charte éditoriale et guide éditorial. La charte résume, le guide détaille. Le guide dit comment, la charte dit pourquoi. La charte doit tenir en une demi-page, voire une page pour les bavards (et écrit gros, hein, je vous vois venir avec votre police narrow de taille 7…).

Je m’y suis essayé pour la charte d’expression sur les médias sociaux, que j’aurai donc du intituler Guide ! Je me suis rattrapé ensuite avec une charte en quelques mots clés que tout collaborateur de l’entreprise doit avoir en tête quand il prend la parole sur les médias sociaux. Un collaborateur ne va pas se taper 15 pages avant de réagir à un billet de blog ou de balancer un tweet.

Pour une charte éditoriale, idem : pensez poster ou affiche pour vous obliger à faire court. Je vous propose donc cet exemple que j’ai renoncé à (mal) traduire. Sur la forme comme sur le fond, c’est un modèle du genre, qui s’applique également aux médias sociaux. Logiquement, les grands principes restent les mêmes quels que soient les médias, ce sont les modalités qui varient et s’adaptent.

charte éditoriale de site web ou de blog

A défaut de traduire, voici les grandes principes à retenir

  • soigner la crédibilité
  • séduire et retenir
  • faciliter la prise de contact
  • illustrer ses actions et leurs impacts
  • devenir une référence
Bref, sois bref.